Dialogue Sciences-Société

Le GIS Gestes soutient le dialogue sciences-société par le biais de différentes initiatives.

Écrire le travail, un projet pédagogique, scientifique et culturel

Le projet pédagogique, scientifique et culturel d’écriture thématique sur le travail,  pour et par des élèves de l’enseignement secondaire d’Île de France, « Écrire le travail »,  à l’initiative du GESTES, est organisé depuis octobre 2015 par l’académie de Versailles.

Afin d’échanger avec le grand public et en particulier avec les jeunes, de valoriser les sciences sociales du travail et d’inciter à réfléchir sur le travail, le GESTES est à l’initiative d’un concours, organisé par le rectorat de Versailles. Dans le cadre de ce projet, il est  proposé aux enseignants d’accompagner leurs élèves de classes de troisième et seconde, dans une écriture inventive à partir de la consigne  « Écrire le travail – le rêver, le représenter, le penser… »

4ème édition du concours (2018-2019)

Remise des prix au ministère du Travail en mai 2016

Un ouvrage, « Ecrivons le travail ! Lycéens et chercheurs : écritures croisées sur le travail », mettant en regard des contributions de scientifiques membres du GIS GESTES avec des textes reçus lors des deux premières éditions du concours est paru aux éditions Octarès début 2018. Les droits d’auteur de l’ouvrage sont versés à l’association Ecrire le travail, créée en 2016 par les co-pilotes du projet au sein du Gestes pour pérenniser le concours.

Écrivons le travail !

https://www.octares.com/le-travail-en-debats/234-ecrivons-le-travail-.html

Article de @tnoisette sur l’ouvrage pour nouvelobs.com : https://bibliobs.nouvelobs.com/documents/20180430.OBS5974/voici-comment-des-13-19-ans-voient-le-monde-du-travail.html

Article et interview par @jphdenis pour TheConversation : https://theconversation.com/dernieres-nouvelles-du-travail-conversations-avec-tarik-chakor-et-claire-edey-gamassou-96485 

La 3ème édition du concours Ecrire le travail

Pour la troisième édition de ce concours, l’association Ecrire le travail a obtenu le soutien de la Fondation Syndex.

 

Dix-sept établissements ont participé et vingt-cinq productions ont été réceptionnées. Cette édition a été accompagnée d’une journée de formation organisée par l’académie de Versailles au musée des Arts et Métiers, le mercredi 14 février 2018 à laquelle a participé Claire Edey Gamassou, co-directrice du GIS Gestes. La journée a favorisé la mise en commun des expériences par les équipes pédagogiques impliquées. Il leur a aussi été proposé de solliciter des chercheur.e.s mobilisé.e .s par Jérôme Pélisse, ancien co-directeur du DIM Gestes.

La présidente du jury, Aurore Labadie (docteure en lettres, agrégée de lettres, enseignante en Seine-Saint Denis) souligne que, tandis que la deuxième édition du concours (2016-2017) avait été marquée par son caractère futuriste, l’édition 2017-2018 est teintée par le rêve et le jeu. À cet égard, le jury a été particulièrement sensible à la part de fantasme des textes qui revisitent la réalité quotidienne du travail (sur le mode ludique ou poétique) et jouent de ses catégories existantes (un métier n’existe pas, qu’à cela ne tienne, il suffit de le créer !). Les élèves semblent nous dire que le travail est ce qu’on en fait et n’est pas toujours logé là où on le pense. L’attention portée au lexique (via les néologismes et le plurilinguisme) et à l’histoire littéraire (l’Oulipo, les écritures réalistes et naturalistes) a également soulevé l’intérêt du jury, qui n’a pas manqué de goûter les jeux intertextuels (pastiches et clins d’oeil) et les dispositifs littéraires tels que l’enquête de terrain. Le caractère réflexif de certains textes, en outre, qui pensent le travail littéraire, et la mixité de certaines formes, combinant textes et liens vers des hypertextes, a été plus d’une fois souligné comme un apport majeur de cette belle session. Enfin, la capacité à observer et décrire le travail, parfois soutenue par une réelle démarche d’enquête et une forte rigueur méthodologique, a été particulièrement appréciée par les chercheur.e.s.

Le jury, réuni le jeudi 24 mai 2018, a souhaité distinguer quatre productions ex æquo :

« Le catalogue des métiers introuvables » du Collège Louis Pasteur de Mantes la Jolie (78)

« Exercices de style » du CFA de Brétigny sur Orge (91)

« Lexique du restaurant et de la cuisine en Stopmotion» du Lycée Escoffier d’Eragny –(95)

« S’envoler sans regarder en bas » du Lycée Jean-Jacques Rousseau de Sarcelles (95)

Les chercheur.e.s membres d’honneur de l’association Ecrire le travail consulté.e.s via un sondage en ligne ont souhaité distinguer

« Annie » du Lycée Michel Ange de Villeneuve -la-Garenne (92)

Les membres du jury de la 3ème édition du concours Ecrire le travail étaient

Anne-Marie Arborio, maître de conférences en sociologie

Thierry Beinstingel, romancier, docteur en lettres

Olivier Combault, inspecteur d’académie, inspecteur pédagogique régional de lettres dans l’académie de Versailles

Cyril Cosme, directeur du Bureau de l’Organisation Internationale du Travail pour la France

Emmanuel Davidenkoff, journaliste, Le Monde

François Desriaux, journaliste, Santé&Travail

Sylvie Gouttebaron, directrice de la Maison des Ecrivains et de la Littérature

Aurore Labadie, docteure en lettres, agrégée de lettres, enseignante en Seine-Saint Denis

Corinne Leenhardt, inspectrice d’académie, inspectrice pédagogique régionale de lettres dans l’académie de Versailles

Sylvain Pattieu, romancier, maître de conférences en histoire contemporaine

Patrick Souchon, auteur, conseiller lecture-écriture de la délégation académique à l’action culturelle de l’académie de Versailles

Laurent Quintreau, romancier

Emelyn Weber, représentante de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne au sein du groupe des Organisations étudiantes et mouvements de jeunesse du Conseil Economique Social et Environnemental. Membre de la section du Travail et de l’Emploi

Work’n Roll, 9 juin 2016

Comment les chansons donnent à voir le travail, l’entreprise, l’emploi? Comment sont-elles perçues par les artistes, et les experts du travail ? Le projet « Work ’n’ roll » a pour objectif de conduire tout un chacun à s’interroger, par le biais de la musique, sur la manière dont le travail est vécu par certains d’entre nous, avec le point de vue d’artistes mais aussi de chercheurs.

Le jeudi 9 Juin 2016, à La Cigale (Paris), une soirée conférences-performances musicales a été co-organisée par le GESTES et les étudiants et enseignants du Master 2 Psychologie du Travail et Ergonomie.

Dans la continuité de la programmation scientifique du GESTES depuis 2012, “Work’n’roll” traite des thématiques liées au travail, à l’emploi et à l’entreprise sur un nouveau support artistique : les chansons.

En lien avec les thématiques du GESTES, conscients des impacts sociétaux et enjeux éthiques du domaine, des chercheurs sont intervenus lors de ce spectacle. La soirée a alterné les sessions entre conférences-débats-scientifiques et concert-performances-chansons-musiques.

Langage, Art et Travail, 19 juin 2014

9ème et dernière séance du cycle des Séminaires mensuels “Les Dits de Gestes”, cette  séance exceptionnelle a été conçue comme une rencontre ouverte sur les expressions et les représentations artistiques du travail :

Langage, Art et Travail”, restitutions Sons et Images du Jeudi 19 juin 2014 de 13h30 à 20h, en continu
La Bellevilloise, 19-21 rue Boyer, Paris 20e.